Examen et traitement d’une fistule vésico-vaginale

La compréhension de examen et traitement d’une fistule vésico-vaginale est essentielle pour les personnes qui vivent avec l’incontinence urinaire ou fécale. En France, plus de 5 millions de personnes sont touchées par ces troubles, qui impactent significativement la qualité de vie au quotidien. Les protections adaptées — couches adultes, slips absorbants, changes complets — jouent un rôle central dans la gestion de ces situations.

L’examen local a permis de constater l’existence d’une fistule vésico-vaginale. Plusieurs restaurations ont été pratiquées sans succès, et la patiente a souffert d’incontinence persistante. Un examen approfondi a révélé l’absence d’inflammation, mais des traitements ultérieurs n’ont pas donné de résultats satisfaisants.

Existence de la fistule

L’examen local permet de reconnaître l’existence d’une fistule vésico-vaginale large comme une pièce de cinq francs. Pendant l’année 1890, cinq restaurations successives ont été pratiquées. Après la cinquième opération, une fistule permettant le passage du petit doigt persiste encore.

Interventions chirurgicales

La malade sort de l’hôpital jusqu’au mois de septembre 1891. Elle est alors de nouveau admise salle 10 bis. C’est alors que notre maître Lente unie à la restauration qui est suivie d’un plein succès. Au mois d’octobre 1891, elle attire de nouveau notre attention sur elle. Elle ne peut, nous dit-elle, garder ses urines qui s’écoulent constamment, sans douleurs, sans besoin d’uriner.

État de la patiente

Celle incontinence se produit, non seulement pendant la marche et la station verticale, mais aussi lorsque la malade est assise ou couchée. L’urine examinée est normale : l’exploration de la vessie ne révèle aucune trace d’inflammation du col de ce réservoir.

Examens complémentaires

L’examen du vagin, pratiqué avec soin au niveau de la paroi antérieure, montre la plus parfaite cicatrisation de la fistule. L’utérus est normalement placé. La colonne antérieure du vagin est saillante. Le méat est béant, le vestibule semble élargi. Pas de déchirure du périnée qui est résistant et en bon état, pas de cystocèle ou de rectocèle. La pression de l’urètre par le vagin n’est pas douloureuse et n’entraîne aucun écoulement par l’orifice de ce conduit.

Un explorateur n° 30 glisse sans difficulté dans l’urètre jusque dans la vessie. Une injection de liquide dans la vessie n’est pas suivie d’écoulement à travers la paroi supérieure du vagin. Trois tampons sont placés dans le vagin ; le lendemain, ils sont enlevés. Le pus externe est un peu humidifié, les deux autres sont absolument secs.

Traitements tentés

M. Dubourg emploie en vain la noix vomique et la belladone. Du mois de décembre au mois de mars, le massage de l’urètre, puis l’électrisation sont pratiqués régulièrement sans résultat. La vessie contient facilement une injection d’eau borique.

Questions-Réponses

1. Qu’est-ce qu’une fistule vésico-vaginale ? Une fistule vésico-vaginale est une communication anormale entre la vessie et le vagin, entraînant une incontinence urinaire.

2. Quels traitements ont été tentés pour la patiente ? Les traitements tentés incluent plusieurs restaurations chirurgicales, des massages de l’urètre, de l’électrisation et l’administration de médicaments comme la noix vomique et la belladone.

3. Quel était l’état de la patiente lors des examens ? Lors des examens, la patiente présentait une incontinence persistante sans douleurs, et les examens de la vessie et du vagin n’ont révélé aucune inflammation ni déchirure.

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Implications pratiques pour les personnes incontinentes

Pour les personnes qui vivent au quotidien avec l’incontinence urinaire ou fécale, ces informations ont une portée directe sur la gestion de leur condition. Comprendre les mécanismes physiologiques et pathologiques en jeu permet d’adapter ses protections et ses habitudes de vie.

Le choix d’une protection adaptée — couche adulte anatomique, slip absorbant ou change complet — dépend en grande partie du type et de l’intensité de l’incontinence. Un diagnostic précis, combiné à une bonne compréhension des mécanismes impliqués, guide vers les solutions les plus appropriées.

  • Les incontinences légères (quelques fuites) sont gérées par des protections anatomiques discrètes
  • Les incontinences modérées à sévères nécessitent des slips absorbants ou des changes complets
  • L’incontinence nocturne requiert des protections à haute capacité d’absorption
  • Une consultation médicale permet d’orienter vers le traitement et la protection adaptés

FAQ — Questions fréquentes

Quels types de protections sont recommandés pour l’incontinence urinaire ?

Le choix dépend de l’intensité des fuites. Pour une incontinence légère, une protection anatomique ou un slip absorbant discret suffit. Pour une incontinence modérée à sévère, un change complet (couche adulte) offre une meilleure absorption et une protection plus longue durée, notamment la nuit.

Comment choisir entre un change complet et un slip absorbant ?

Le change complet (couche adulte avec attaches) convient aux personnes alitées ou à mobilité réduite, car il peut être posé sans se lever. Le slip absorbant, semblable à un sous-vêtement, est préféré pour les personnes actives qui souhaitent discrétion et autonomie lors des changes.

Les couches adultes sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?

Oui, partiellement. Les changes complets (couches adultes avec attaches) sont inscrits à la Liste des Produits et Prestations (LPP) remboursables sous conditions : incontinence avérée, prescription médicale, et produits référencés. Le remboursement ne couvre pas les slips absorbants ni les protections anatomiques.