L’incontinence urinaire dans la tuberculose

La compréhension de l’incontinence urinaire dans la tuberculose est essentielle pour les personnes qui vivent avec l’incontinence urinaire ou fécale. En France, plus de 5 millions de personnes sont touchées par ces troubles, qui impactent significativement la qualité de vie au quotidien. Les protections adaptées — couches adultes, slips absorbants, changes complets — jouent un rôle central dans la gestion de ces situations.

# L’incontinence urinaire dans la tuberculose L’incontinence urinaire est un symptôme complexe souvent associé à la tuberculose, tant vésicale que rénale. Ce texte examine les différentes opinions des cliniciens sur les mécanismes de l’incontinence dans ces pathologies, ainsi que l’évolution de la compréhension de ce phénomène au fil du temps. ## Sommaire – [Introduction](#introduction) – [L’incontinence et la tuberculose vésicale](#lincontinence-et-la-tuberculose-vésicale) – [L’incontinence dans la tuberculose rénale](#lincontinence-dans-la-tuberculose-rénale) – [Historique et études cliniques](#historique-et-etudes-cliniques) – [Conclusion](#conclusion) ## Introduction D’auteurs, signalons que M. Le Fur considère la pollakiurie sans douleur du début de la cystite tuberculeuse comme un phénomène réflexe, dont le point de départ serait la tuberculose rénale. M. Le Fur croit, comme M. Bazy, que cette pollakiurie est sans lésion vésicale. Dans son article, il déclare plus loin que la fréquence des mictions nocturnes peut aller jusqu’à l’incontinence, mais il s’agit là d’une fausse incontinence par irritabilité vésicale. ## L’incontinence et la tuberculose vésicale L’incontinence vraie y est aussi signalée à la période d’ulcération. L’auteur ne fait que reproduire l’opinion des anciens à ce sujet. Nous avons fini notre étude historique de l’incontinence urinaire d’origine vésicale. Nous constatons que cette question semble avoir préoccupé beaucoup plus les anciens cliniciens que les modernes. Cela se comprend. Après avoir épuisé et décrit en détail ce symptôme insignifiant, inconstant, échappant souvent à celui qui prend l’observation du malade, et après avoir discuté sa pathogénie sous toutes les formes, il ne restait plus qu’à confirmer et louer ce qui avait été fait antérieurement. L’incontinence en tant que symptôme localisé sur la vessie reconnaît des mécanismes en nombre limité. Depuis quarante ans, l’attention des médecins attirée sur ce point n’en a pas révélé d’autres. Doit-on en conclure que ce sont là toutes les variétés d’incontinences rattachées à la tuberculose vésicale ? Il n’est pas possible de répondre à cette question d’une façon précise. ## L’incontinence dans la tuberculose rénale Nous venons d’étudier les rapports de la tuberculose vésicale et de l’incontinence urinaire de même origine. Nous constatons en faisant cette étude que ce symptôme a attiré l’attention de la majorité des cliniciens, qui se sont occupés de cette localisation spéciale de la tuberculose. Bien plus, Rayer, en 1841, dans son Traité de maladies des voies urinaires, parlant de la tuberculose, signale l’émission involontaire des urines. Dans la tuberculose rénale, les choses se sont passées tout autrement. On ne trouve pas les mêmes relations entre la tuberculose rénale et l’incontinence. C’est une découverte tout à fait récente ; il y a 7 ans à peine que les auteurs s’occupent de cette question, en rapportant les faits à leurs causes. Il y a plus de 70 ans que la tuberculose rénale est par contre soupçonnée et mise en évidence par les cliniciens. Il semble dans la conception des anciens que l’incontinence soit uniquement rattachée à une incapacité, à une lésion des voies urinaires inférieures. Il est impossible à priori de concevoir une tuberculose rénale donner naissance à de l’incontinence urinaire. La seule raison semble être la connaissance imparfaite des rapports et des retentissements entre les infections rénale et vésicale. ## Historique et études cliniques Or, ces réciprocités des deux appareils ont été mises en relief, il y a bien plus de sept ans. Quelle peut être alors la cause de cet oubli, de cet abandon de l’incontinence, puisqu’on connaissait la cystite de même nature au cours de la tuberculose rénale ? Il est difficile de répondre à cette question avec précision. On peut supposer que l’incontinence vésicale, reconnue dans ses détails par les anciens, et négligée par les modernes, a contribué à la laisser dans le silence et à signaler seulement la cystite tuberculeuse avec tous ses signes, comme phénomène initial ou secondaire dans le cours d’une tuberculose rénale. Nous ne pouvons pas faire ici, même sommairement, l’historique de la tuberculose rénale, tant est considérable le nombre de publications à ce sujet. Nous avons signalé du reste l’opportunité de cette citation de travaux, puisqu’ils sont stériles en matière d’incontinence. ## Conclusion De 1891 jusqu’en l’année 1894, M. Tuffier fait paraître de nombreux articles sur la tuberculose rénale, et en étudie soigneusement l’anatomie pathologique et la clinique. Il ne fait aucune mention de l’incontinence dans son énumération des symptômes cystalgiques de la maladie. — ### Questions-Réponses 1. Qu’est-ce que la pollakiurie et comment est-elle liée à la tuberculose? La pollakiurie est une augmentation de la fréquence des mictions. Dans le contexte de la tuberculose, elle peut être considérée comme un phénomène réflexe lié à l’irritation de la vessie. 2. Quelle est la différence entre l’incontinence vraie et la fausse incontinence dans ce contexte? L’incontinence vraie est un symptôme d’ulcération, tandis que la fausse incontinence, souvent observée dans les cas de tuberculose, est due à l’irritabilité vésicale sans lésion organique. 3. Pourquoi l’incontinence liée à la tuberculose rénale a-t-elle été négligée par les cliniciens modernes? L’incontinence vésicale a été reconnue par les anciens, mais a été négligée par les modernes, qui se sont davantage concentrés sur les symptômes de la cystite tuberculeuse, laissant l’incontinence dans l’oubli.
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FAQ — Questions fréquentes

Quels types de protections sont recommandés pour l’incontinence urinaire ?

Le choix dépend de l’intensité des fuites. Pour une incontinence légère, une protection anatomique ou un slip absorbant discret suffit. Pour une incontinence modérée à sévère, un change complet (couche adulte) offre une meilleure absorption et une protection plus longue durée, notamment la nuit.

Comment choisir entre un change complet et un slip absorbant ?

Le change complet (couche adulte avec attaches) convient aux personnes alitées ou à mobilité réduite, car il peut être posé sans se lever. Le slip absorbant, semblable à un sous-vêtement, est préféré pour les personnes actives qui souhaitent discrétion et autonomie lors des changes.

Les couches adultes sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?

Oui, partiellement. Les changes complets (couches adultes avec attaches) sont inscrits à la Liste des Produits et Prestations (LPP) remboursables sous conditions : incontinence avérée, prescription médicale, et produits référencés. Le remboursement ne couvre pas les slips absorbants ni les protections anatomiques.