La compréhension de rapport sur la lithotritie urétrale est essentielle pour les personnes qui vivent avec l’incontinence urinaire ou fécale. En France, plus de 5 millions de personnes sont touchées par ces troubles, qui impactent significativement la qualité de vie au quotidien. Les protections adaptées — couches adultes, slips absorbants, changes complets — jouent un rôle central dans la gestion de ces situations.
# Rapport sur la lithotritie urétrale Le secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences naturelles certifie que ce qui suit est extrait du procès-verbal de la séance du lundi 16 août 1836. Ce rapport traite des méthodes d’extraction des fragments de calculs urinaires dans le canal de l’urètre, en mettant en lumière les innovations de M. Leroy-d’Étiolles dans le domaine de la lithotritie. ## Sommaire – Introduction – Historique des instruments d’extraction – Innovations de M. Leroy-d’Étiolles – Rapport sur l’appareil de brisement des calculs urinaires – Conclusion – Catalogue des livres de médecine ## Introduction L’Académie a envoyé à notre examen une notice de M. Leroy-d’Étiolles, ayant pour objet l’extraction plus ou moins prompte et facile des fragments de calculs qui, dans quelques circonstances, s’arrêtent dans le canal de l’urètre après la lithotritie, surtout lorsqu’elle est pratiquée avec les instruments percuteurs ou contricteurs. ## Historique des instruments d’extraction Depuis Ambroise Paré jusqu’à nos jours, on a employé un grand nombre de petits instruments pour saisir les corps étrangers arrêtés dans ce canal et en faire l’extraction. Avant l’invention de la lithotritie, les cas qui en indiquaient l’application se présentaient assez rarement. Depuis la découverte de ce nouveau procédé opératoire, on a eu fréquemment l’occasion d’employer ces divers instruments pour l’extraction de ces fragments de pierres arrêtés dans l’urètre. Cependant, leur application n’est pas toujours facile, soit parce que ces fragments sont trop volumineux et qu’ils sont étroitement embrassés par les parois de ce canal, soit parce que leurs aspérités, lorsqu’ils en sont pourvus, les font fortement adhérer à la membrane muqueuse. Enfin, le spasme de ce conduit est parfois si violent qu’on éprouve la plus grande peine à faire passer les instruments les plus minces entre ses parois et les calculs. ## Innovations de M. Leroy-d’Étiolles M. Leroy a ajouté aux instruments propres à remplir toutes ces indications quelques perfectionnements qui nous ont paru très ingénieux : 1. Rendre la curette usitée par tous les praticiens flexible par une articulation ginglymoïde, permettant, à l’aide d’un petit ressort, de rabattre cette curette sur le calcul lorsqu’elle l’a dépassé, et de le rendre immobile dans le point du canal où il est arrêté. 2. Faire couler sur la tige de cette curette une petite pince à trois branches, armée d’un foret proportionné pour en opérer le broiement. C’est assurément le dernier degré de perfection porté à cette branche de la lithotritie. En résumé, nous ne pouvons qu’applaudir aux efforts incessants que fait M. Leroy-d’Étiolles pour le perfectionnement de la lithotritie, applicable aux calculs de la vessie et à ceux retenus dans le canal de l’urètre. Signé à la minute : ROUX et LARREY, rapporteurs. L’Académie adopte les conclusions de ce rapport. ## Rapport sur un appareil nouveau destiné au brisement des calculs urinaires Nous avons examiné avec soin les mémoires qui vous ont été adressés par MM. Civiale et Leroy-d’Étiolles, pour pouvoir signaler à l’Académie celui des deux auquel appartient réellement cette addition. Nous avons lu dans le Journal des Connaissances médicales du mois de juillet 1834, la description d’un système d’écrous brisés ajouté à l’instrument même. L’auteur de cet article est M. Leroy-d’Étiolles, qui indique les avantages qu’on peut retirer de cet instrument ainsi modifié. Nous avons également lu dans le journal intitulé La Lancette, du 27 janvier 1838, que M. Civiale avait aussi ajouté à ce même lithotriteur un mécanisme analogue à celui de son compétiteur. Il est probable que ces deux habiles lithotritistes, sans avoir connaissance ni l’un ni l’autre de leurs instruments respectifs, ont eu la même idée et l’ont mise à exécution chacun de son côté. Au total, ces recherches accélèrent les progrès de la science et concourent au soulagement de l’humanité, et, sous ce rapport, l’Académie ne peut qu’approuver les efforts de ces deux médecins. Signé à la minute : ROUX et LARREY, rapporteurs. L’Académie adopte les conclusions de ce rapport. ## Conclusion Les conclusions de ce rapport sont adoptées. Certifié conforme, Le secrétaire perpétuel pour les sciences naturelles, FLOURENS. ## Catalogue des livres de médecine ### Livres disponibles chez J.-B. Baillière – Statistique morale de l’Angleterre comparée avec celle de la France – Traité pratique des maladies cancéreuses – Traité de physiologie expérimentale – Traité d’anatomie générale normale et pathologique – Dictionnaire d’hygiène et de salubrité publique – Histoire naturelle des mollusques terrestres et aquatiques de la France — ### Questions-Réponses Q1 : Quel est l’objectif principal du rapport sur la lithotritie urétrale ? R1 : L’objectif principal est d’examiner les méthodes d’extraction des fragments de calculs urinaires dans le canal de l’urètre et de présenter les innovations de M. Leroy-d’Étiolles. Q2 : Quels sont les deux perfectionnements apportés par M. Leroy-d’Étiolles ? R2 : Les perfectionnements incluent une curette flexible et une petite pince à trois branches pour le broiement des calculs. Q3 : Quelle est l’importance de l’appareil présenté par M. Leroy-d’Étiolles ? R3 : Cet appareil permet une action combinée de pression et de percussion, établissant un vrai perfectionnement dans l’art de la lithotritie, rendant le procédé plus efficace et moins douloureux pour les patients.Les articles sur la même thématique
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FAQ — Questions fréquentes
Quels types de protections sont recommandés pour l’incontinence urinaire ?
Le choix dépend de l’intensité des fuites. Pour une incontinence légère, une protection anatomique ou un slip absorbant discret suffit. Pour une incontinence modérée à sévère, un change complet (couche adulte) offre une meilleure absorption et une protection plus longue durée, notamment la nuit.
Comment choisir entre un change complet et un slip absorbant ?
Le change complet (couche adulte avec attaches) convient aux personnes alitées ou à mobilité réduite, car il peut être posé sans se lever. Le slip absorbant, semblable à un sous-vêtement, est préféré pour les personnes actives qui souhaitent discrétion et autonomie lors des changes.
Les couches adultes sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?
Oui, partiellement. Les changes complets (couches adultes avec attaches) sont inscrits à la Liste des Produits et Prestations (LPP) remboursables sous conditions : incontinence avérée, prescription médicale, et produits référencés. Le remboursement ne couvre pas les slips absorbants ni les protections anatomiques.


