Traitement des rétrécissements urinaires

La compréhension de traitement des rétrécissements urinaires est essentielle pour les personnes qui vivent avec l’incontinence urinaire ou fécale. En France, plus de 5 millions de personnes sont touchées par ces troubles, qui impactent significativement la qualité de vie au quotidien. Les protections adaptées — couches adultes, slips absorbants, changes complets — jouent un rôle central dans la gestion de ces situations.

# Traitement des Rétrécissements Urinaires Le texte présente des cas cliniques de patients souffrant de rétrécissements urinaires, souvent consécutifs à des infections telles que la gonorrhée. Divers traitements, y compris la dilatation temporaire et permanente, sont décrits, illustrant l’évolution des symptômes et les résultats des interventions médicales. ## Sommaire – [Cas de M. le docteur Guillot](#cas-de-m-le-docteur-guillot) – [Cas de M. M…, attaché au Théâtre-Italien](#cas-de-m-m-attache-au-theatre-italien) – [Cas de M…, couvreur à Joigny](#cas-de-m-couvreur-a-joigny) – [Cas de M…., quarante ans](#cas-de-m-quarante-ans) – [Cas de M. H…, capitaine de navire](#cas-de-m-h-capitaine-de-navire) – [Cas de M. le comte de T…](#cas-de-m-le-comte-de-t) ## Cas de M. le docteur Guillot Une seule gonorrhée à vingt et un ans. Point d’injections ; diminution du jet après cinq ans, croissante pendant cinq autres années ; jet comme un fil ; suppression momentanée de l’écoulement de l’urine ; elle cède à des bains. M. le docteur Guillot, de Rennes, m’adresse le malade. Rétrécissement très-fort à 15 1/2 centimètres, admettant 1/2 millimètre seulement ; élargissement jusqu’à 3 millimètres, puis arrêt dans la dilatation. Après plusieurs jours d’essais répétés et infructueux pour aller au-delà, emploi de la dilatation permanente coup sur coup, légère cystite le second jour qui force de suspendre. Reprise après deux jours de repos. Le septième jour, admission facile de 7 millimètres. Maintien de l’élargissement par la dilatation temporaire quotidienne pendant cinq jours. Guérison. ## Cas de M. M…, attaché au Théâtre-Italien M. M…, quarante et un ans. Bubon à dix-huit ans ; première gonorrhée à vingt ans, puis, pendant six ans, chaudepisse chaque année. Point d’injections. À vingt-sept ans, diminution du jet de l’urine. À vingt-huit ans, rétention complète qui dure douze heures ; seconde attaque de rétention quelques mois après. À vingt-neuf ans, M. M… part pour le Mexique : dans le trajet de la Vera-Cruz à Mexico, troisième rétention ; cathétérisme pratiqué avec une sonde d’argent par le docteur Binazi, qui vide la vessie. À trente-deux ans, étant à New-York, nouvelle rétention d’urine ; cathétérisme évacuatif par le docteur Naudet. Retour en Italie, traitement au moyen des bougies fait par le docteur Chicheri, de Milan. Dilatation jusqu’à la bougie n. 5 seulement (4 millimètres). État stationnaire pendant deux ans, puis diminution graduelle du jet, qui est réduit presque à rien. M. M…, étant dans cet état, vient me consulter. Je reconnais à 15 centimètres un rétrécissement dans lequel une bougie de 1 millimètre est serrée. Il se laisse distendre par la dilatation temporaire jusqu’à 2 millimètres, puis il résiste. Emploi de la dilatation permanente coup sur coup, comme il a été dit plus haut. Dilatation complète le sixième jour. La guérison se maintient depuis plusieurs années. ## Cas de M…, couvreur à Joigny M. …, soixante et un ans, couvreur à Joigny (Yonne). Une seule gonorrhée à trente ans ; pas d’injections. À quarante-sept ans, diminution graduelle du jet de l’urine ; besoins de plus en plus fréquents d’uriner se renouvelant tous les quarts d’heure. À cinquante-huit ans, catarrhe de vessie. Le 12 mars 1849, le malade vient à ma consultation du bureau central. Rétrécissement à 15 centimètres, admettant une bougie de 1 4/2 millimètre ; succession de bougies jusqu’à 3 millimètres. Après une heure, introduction d’une petite sonde, évacuation d’une énorme quantité d’urine mucoso-purulente. Sonde à demeure changée toutes les vingt-quatre heures. Le neuvième jour, dilatation complète ; la vessie se vide complètement sans la sonde ; urine limpide. Départ du malade pour retourner à Joigny. ## Cas de M…., quarante ans M. …., quarante ans. Gonorrhée en 1898 qui dure sept mois, et qui, sous l’influence des moindres excès, se reproduit fréquemment. En 1839, retour plus violent de la blennorhagie sans communication avec une femme. Le jet de l’urine, qui de 1828 à 1839 avait diminué, devient en spirale ; les besoins se reproduisent toutes les demi-heures ; l’urine coule parfois involontairement, et dans les efforts, des matières fécales s’échappent par l’anus. M. Pigeote, de Troyes, m’adresse le malade, dans cet état, au mois de décembre 1840. Je reconnais un rétrécissement à 15 1/2 centimètres, dans lequel une bougie de 1 millimètre pénètre difficilement. Après quatre jours de dilatation temporaire, je n’avais gagné que 1 millimètre. Le cinquième jour, fixation de la bougie, puis introduction d’une petite sonde de 2 millimètres laissée à demeure pendant douze heures ; augmentation du calibre des sondes de huit en huit heures ; dilatation complète le troisième jour. Après douze jours de suspension, les plus grosses bougies passent avec facilité. ## Cas de M. H…, capitaine de navire M. H…, trente ans, Anglais, capitaine de navire. Gonorrhée à vingt et un ans, traitée par des injections. Diminution du jet à vingt-cinq ans ; menace de rétention d’urine. Le malade achète à Londres de grosses bougies métalliques : il les introduit lorsque la difficulté d’uriner augmente. Il croit chaque fois pénétrer jusqu’à la vessie, mais en réalité il ne dépasse jamais l’obstacle. Consultation avec le docteur Bertin. Nous reconnaissons un rétrécissement très-fort à 16 centimètres : une bougie de 1 1/2 millimètre s’y trouve serrée. La dilatation temporaire se faisant trop lentement, je détermine le malade à garder la chambre et à recourir à la dilatation permanente brusque. Le cinquième jour, les bougies de 7 millimètres passent librement. Pendant quelques jours, introduction pour un quart d’heure de chacune des bougies de 6, 7-7 1/2 millimètres. Après une quinzaine consacrée au repos ou plutôt aux plaisirs de la capitale, les mêmes bougies passent librement ; il n’y a nulle tendance à la reproduction. ## Cas de M. le comte de T… M. le comte de T… urinait depuis dix ans par un jet de plus en plus petit, qui se supprima tout à fait au mois de juin 1842. M. le docteur Anfossi me fit appeler près du malade, que je trouvai en proie à de vives douleurs. L’obstacle à la sortie de l’urine était causé par un rétrécissement très-fort, situé à la courbure ; il n’admettait pas au-delà de un millimètre. Une bougie de ce diamètre ayant séjourné un quart d’heure, une autre, de un millimètre et demi, lui succéda ; puis, une petite sonde de deux millimètres, qui resta deux heures. Deux numéros, trois, quatre millimètres furent introduits le second jour ; le troisième jour, la sonde étant sortie, M. de T… urina si bien. — ### Questions-Réponses 1. Quels sont les principaux symptômes des rétrécissements urinaires ? – Les symptômes incluent une diminution du jet urinaire, des besoins fréquents d’uriner, et parfois des épisodes de rétention complète. 2. Quels traitements ont été utilisés pour traiter les rétrécissements urinaires dans ces cas ? – Les traitements incluent la dilatation temporaire et permanente, ainsi que le cathétérisme pour évacuer la vessie. 3. Quel est l’impact des infections comme la gonorrhée sur la santé urinaire à long terme ? – Les infections comme la gonorrhée peuvent entraîner des rétrécissements urinaires chroniques, nécessitant des interventions médicales pour restaurer la fonction urinaire.
Les articles sur la même thématique

Les protections les plus achetées

FAQ — Questions fréquentes

Quels types de protections sont recommandés pour l’incontinence urinaire ?

Le choix dépend de l’intensité des fuites. Pour une incontinence légère, une protection anatomique ou un slip absorbant discret suffit. Pour une incontinence modérée à sévère, un change complet (couche adulte) offre une meilleure absorption et une protection plus longue durée, notamment la nuit.

Comment choisir entre un change complet et un slip absorbant ?

Le change complet (couche adulte avec attaches) convient aux personnes alitées ou à mobilité réduite, car il peut être posé sans se lever. Le slip absorbant, semblable à un sous-vêtement, est préféré pour les personnes actives qui souhaitent discrétion et autonomie lors des changes.

Les couches adultes sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?

Oui, partiellement. Les changes complets (couches adultes avec attaches) sont inscrits à la Liste des Produits et Prestations (LPP) remboursables sous conditions : incontinence avérée, prescription médicale, et produits référencés. Le remboursement ne couvre pas les slips absorbants ni les protections anatomiques.