Les varices de l’uretre et leurs implications cliniques

La compréhension de les varices de l’uretre et leurs implications cliniques est essentielle pour les personnes qui vivent avec l’incontinence urinaire ou fécale. En France, plus de 5 millions de personnes sont touchées par ces troubles, qui impactent significativement la qualité de vie au quotidien. Les protections adaptées — couches adultes, slips absorbants, changes complets — jouent un rôle central dans la gestion de ces situations.

# Les Varices de l’Uretre et leurs Implications Cliniques Les varices de l’urètre et du col de la vessie soulèvent des questions importantes dans le domaine médical. Bien que leur existence soit souvent contestée, plusieurs médecins, dont M. Civiale et Morgagni, ont observé et documenté ces conditions. Ce texte explore les opinions divergentes sur les rétrécissements variqueux et leurs implications cliniques. ## Sommaire – Introduction – Les Varices du Col de la Vessie – Observations de Morgagni – Rétrécissements Variqueux – Hémorragies Urétrales – Conclusion ## Introduction L’arrachement des végétations entraîne de nombreuses réflexions, mais celles-ci seront abordées plus loin. ## Les Varices du Col de la Vessie Les varices du col de la vessie ne peuvent être l’objet d’un doute ; elles sont un accompagnement fréquent de l’engorgement de la prostate. Dans le reste de l’urètre, elles ne sont pas généralement admises. M. Civiale les nie absolument : « Quoique cette erreur, dit-il, ait déjà été relevée, il n’est pas hors de propos de la signaler encore. » Un rapport à l’Académie par M. Amussat, qui reconnaissait la réalité des varices du col et de l’urètre, a conduit Civiale à dire : « Ce chirurgien (M. Amussat) a si constamment émis les opinions les plus excentriques à l’égard des moyens de reconnaître et de traiter les rétrécissements urétraux, que celle-ci ne saurait nous surprendre. » On constate que M. Civiale et son interlocuteur ont des aménités pour tout le monde, et je ne suis pas seul privilégié ; pourtant, je crois que je suis encore plus libéralement traité, comme on pourra le juger plus loin. ## Observations de Morgagni Morgagni admet l’existence des varices de l’urètre : « Turgentibus et varicasis sanguiferis vasis, certaurea thræ loca coarctantibus. » Il explique leur peu de saillie après la mort par l’affaissement des conduits vasculaires : « Scilicet cum vi circulationis sanguinis cessante in obitu causa quæ eas cellulas introrsum urgebat ; deplentut hæ sensim et subsidunt nullumque sui quærentium oculis indicium reliquunt. » ## Rétrécissements Variqueux Les rétrécissements variqueux ne peuvent guère être admis que par induction sur le vivant : l’abondance de l’écoulement du sang, produit sur certains malades par le léger contact d’une sonde flexible, fait supposer que l’ouverture d’une veine a pu seule produire une telle hémorragie. J’ai vu cela survenir trois jours après une cautérisation au moment où l’escarre se détachait ; ce qui n’a rien d’extraordinaire. Mais dans d’autres circonstances, elle fut produite par la bougie exploratrice de Ducamp, et par une bougie de cire qui s’était pelotonnée dans le bulbe, refoulée avec force par la main d’un chirurgien qui croyait l’avoir fait pénétrer dans la vessie. Lorsque je retirai la bougie, elle fut suivie d’un jet de sang auquel succéda un écoulement en nappe assez abondant pour nécessiter des injections froides dans l’urètre et l’application sur le périnée de compresses trempées dans l’eau glacée. ## Hémorragies Urétrales L’un des hommes qui ont le plus et le mieux observé les rétrécissements de l’urètre, mon ami le docteur Pasquier, m’a dit avoir vu plusieurs fois survenir de ces hémorragies urétrales qui ne pouvaient être attribuées qu’à l’ouverture d’un vaisseau superficiel et dilaté. Dans une note ajoutée par J. Shaw au Traité des maladies de l’urètre de Ch. Bell, il est dit que cette espèce de rétrécissement, admise par les chirurgiens français, à laquelle Goulard donnait le nom d’embarras vasculaire, n’est pas autre chose que l’état de turgescence du corps spongieux, « dont les vaisseaux injectés ont quelquefois l’apparence de veines variqueuses. » Il ajoute que M. Bell, d’après les symptômes observés pendant la vie, rangeait cette espèce parmi les coarctations dilatables, dilatable stricture. Nul doute que le rétrécissement variqueux soit dilatable, ou plutôt qu’il soit susceptible de s’effacer par l’oblitération des vaisseaux dilatés. Mais J. Shaw, tout en cherchant à renverser l’opinion de ceux qui admettent cette sorte d’obstacle, la corrobore, au contraire. Qu’importe, en effet, que les veines variqueuses appartiennent à la muqueuse, au tissu sous-muqueux ou au corps spongieux, si elles existent en effet et produisent des phénomènes. ## Conclusion Les débats autour des varices de l’urètre et leurs implications cliniques continuent d’alimenter la réflexion médicale. Les observations historiques et contemporaines soulignent l’importance de reconnaître ces conditions pour un traitement adéquat. — ### Questions-Réponses 1. Quelles sont les implications cliniques des varices de l’urètre ? Les varices de l’urètre peuvent entraîner des hémorragies et des complications lors de procédures médicales, nécessitant une attention particulière lors du diagnostic et du traitement. 2. Qui a été un des premiers à documenter l’existence des varices de l’urètre ? Morgagni est l’un des premiers médecins à avoir admis l’existence des varices de l’urètre dans ses observations. 3. Quelle est la position de M. Civiale sur les varices de l’urètre ? M. Civiale nie l’existence des varices de l’urètre, les qualifiant d’erreur, en soulignant que cette opinion a été relevée par d’autres médecins.
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FAQ — Questions fréquentes

Quels types de protections sont recommandés pour l’incontinence urinaire ?

Le choix dépend de l’intensité des fuites. Pour une incontinence légère, une protection anatomique ou un slip absorbant discret suffit. Pour une incontinence modérée à sévère, un change complet (couche adulte) offre une meilleure absorption et une protection plus longue durée, notamment la nuit.

Comment choisir entre un change complet et un slip absorbant ?

Le change complet (couche adulte avec attaches) convient aux personnes alitées ou à mobilité réduite, car il peut être posé sans se lever. Le slip absorbant, semblable à un sous-vêtement, est préféré pour les personnes actives qui souhaitent discrétion et autonomie lors des changes.

Les couches adultes sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?

Oui, partiellement. Les changes complets (couches adultes avec attaches) sont inscrits à la Liste des Produits et Prestations (LPP) remboursables sous conditions : incontinence avérée, prescription médicale, et produits référencés. Le remboursement ne couvre pas les slips absorbants ni les protections anatomiques.