La compréhension de l’incontinence dans la tuberculose rénale est essentielle pour les personnes qui vivent avec l’incontinence urinaire ou fécale. En France, plus de 5 millions de personnes sont touchées par ces troubles, qui impactent significativement la qualité de vie au quotidien. Les protections adaptées — couches adultes, slips absorbants, changes complets — jouent un rôle central dans la gestion de ces situations.
L’incontinence urinaire peut être un symptôme révélateur de la tuberculose rénale, bien que sa fréquence et son apparition varient. Des études récentes, notamment celles de M. Constantinesco, mettent en lumière des cas d’incontinence liés à cette affection. Ce texte explore les observations cliniques et les réflexions des spécialistes sur ce sujet.
Introduction
Ce n’est pas tout. Notre maître a eu dans son service une malade atteinte de tuberculose rénale qui présenta, à un moment donné (15 mois après le début), de l’incontinence vraie. L’observation de cette malade, que l’on trouvera à la fin de notre ouvrage, est des plus caractéristiques et nous la devons à l’extrême obligeance de M. Marion.
Étude de M. Constantinesco
M. Constantinesco, de Bucarest, étudie la question dans un article tout récemment paru dans le Journal d’urologie. Cet article nous intéresse beaucoup. Nous le considérons comme l’un des rares ouvrages publiés sur cette question.
Constantinesco a rassemblé 56 observations de tuberculose rénale et a constaté l’incontinence nocturne d’urine six fois. Le moment d’apparition de ce symptôme a été variable suivant les cas : deux fois, il est survenu au début, deux fois au cours de l’affection, et deux fois enfin après la néphrectomie. Pour lui, ces derniers cas s’expliquent par l’atteinte du rein du côté opposé. Il ne dit pas s’il y avait des lésions vésicales, qui pourraient expliquer encore ce phénomène. M. Constantinesco, s’adressant à ses maîtres, a augmenté le nombre de ses observations, et au total, il signale 12 cas d’incontinence dont 6 hommes et 6 femmes.
Importance clinique de l’incontinence
L’incontinence est apparue 4 fois comme signe de début ; il y aurait donc une véritable forme clinique de la tuberculose rénale, en réalité très rare. Dans le cas où ce signe clinique coexiste avec les autres, son importance serait grande, car suivant l’expression de M. Bazy : « si l’incontinence domine la scène, les autres symptômes paraissent négligeables pour le malade ; c’est pour elle qu’il vient consulter ».
Il lui paraît de même inacceptable que lorsqu’un malade est atteint de tuberculose vésicale, de considérer l’incontinence nocturne ou diurne comme consécutive aux ulcérations et destructions du col vésical. Dans la plupart de ces cas, il y aurait en réalité une incontinence symptomatique de la tuberculose rénale. Presque toujours, dans ses observations, l’incontinence apparaissait au cours du 2e ou 3e mois de la cystite ou parmi les premiers symptômes.
Il constate la même chose dans certains cas signalés par Vigneron, Lorenzo et Cathelin. Une autre cause d’erreur pourrait provenir de ce fait, que l’on aurait tendance à considérer la fréquence des mictons comme due à la cystite. À son avis, il y a là une fausse interprétation, et ce serait négliger la pollakiurie réflexe des affections rénales sans lésion anatomopathologique de la vessie.
Incontinence dans la tuberculose urinaire infantile
Les documents parus en cette matière sont en nombre limité. La lecture ne nous apprend pas des faits nouveaux, dignes de nous retenir longuement. En effet, dans la pathologie infantile, l’incontinence liée à une tuberculose urinaire peut revêtir les mêmes aspects cliniques que chez l’adulte. Sa fréquence, son apparition, son évolution ne présentent rien de particulier.
Seuls, ce sont ses rapports avec une ancienne incontinence essentielle qui ont paru ici plus immédiats et qui ont entraîné quelques réflexions de la part des cliniciens. Hallé range l’incontinence à côté de la polyurie, de la pollakiurie et de l’hématurie dans la tuberculose rénale. Chose singulière, dit-il, ce symptôme a été signalé dans quelques cas comme premier symptôme au cours de cette maladie.
Harrison rapporte le cas d’un enfant de quatre ans qui, depuis un an, avait de l’incontinence et des mictions impérieuses, ce qui avait fait porter le diagnostic de…
Questions-Réponses
Q1 : Quelles sont les modalités d’apparition de l’incontinence dans la tuberculose rénale selon M. Constantinesco ? R1 : L’incontinence peut apparaître au début, au cours de l’affection ou après la néphrectomie, avec des cas variés selon les patients.
Q2 : Quelle est l’importance clinique de l’incontinence dans le diagnostic de la tuberculose rénale ? R2 : L’incontinence peut dominer les autres symptômes, rendant son identification cruciale pour le diagnostic et la consultation du malade.
Q3 : Comment l’incontinence est-elle perçue dans la tuberculose urinaire infantile ? R3 : Elle revêt des aspects cliniques similaires à ceux de l’adulte, sans particularités notables, mais ses relations avec d’autres types d’incontinence ont suscité des réflexions cliniques.
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FAQ — Questions fréquentes
Quels types de protections sont recommandés pour l’incontinence urinaire ?
Le choix dépend de l’intensité des fuites. Pour une incontinence légère, une protection anatomique ou un slip absorbant discret suffit. Pour une incontinence modérée à sévère, un change complet (couche adulte) offre une meilleure absorption et une protection plus longue durée, notamment la nuit.
Comment choisir entre un change complet et un slip absorbant ?
Le change complet (couche adulte avec attaches) convient aux personnes alitées ou à mobilité réduite, car il peut être posé sans se lever. Le slip absorbant, semblable à un sous-vêtement, est préféré pour les personnes actives qui souhaitent discrétion et autonomie lors des changes.
Les couches adultes sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?
Oui, partiellement. Les changes complets (couches adultes avec attaches) sont inscrits à la Liste des Produits et Prestations (LPP) remboursables sous conditions : incontinence avérée, prescription médicale, et produits référencés. Le remboursement ne couvre pas les slips absorbants ni les protections anatomiques.


