Observations médicales sur la tuberculose rénale

La compréhension de observations médicales sur la tuberculose rénale est essentielle pour les personnes qui vivent avec l’incontinence urinaire ou fécale. En France, plus de 5 millions de personnes sont touchées par ces troubles, qui impactent significativement la qualité de vie au quotidien. Les protections adaptées — couches adultes, slips absorbants, changes complets — jouent un rôle central dans la gestion de ces situations.

Léonie M…, âgée de 16 ans, présente des symptômes d’incontinence et de pollakiurie. Son état général est préoccupant, avec des résultats d’examens urinaires révélant des anomalies. Malgré des traitements, son état ne s’améliore pas.

Observations Initiales

Obs. I. – (M. Marion 1)

Tuberculose rénale probable. Incontinence dès le début, et symptôme unique. Aucune lésion vésicale.

Léonie M…, âgée de 16 ans, entre dans le service de M. Marion le 31 janvier 1912.

Rien à signaler comme antécédent, ni au point de vue de tuberculose, ni au point de vue de maladies graves. La malade a été réglée à 13 ans d’une façon normale. Pas d’antécédents héréditaires.

Historique Médical

Macanie ACTUELLE

Début il y a 18 mois, en juillet 1910. Sans la moindre occasion, la malade s’est aperçue, le matin au réveil, qu’elle avait mouillé son lit. La veille ou les jours précédents, elle n’avait pas eu le traumatisme le plus léger. Elle ne s’est jamais plainte d’aucun phénomène du côté des organes urinaires. Elle n’a pas d’antécédents épileptiques.

Pendant les sept premiers jours suivant l’incontinence, celle-ci ne se reproduit pas. Elle se reproduit le huitième jour pendant la nuit, et de la même façon que la première fois. Au cours des trois premiers mois, la malade perd ses urines inconsciemment, seulement la nuit, et cela tous les huit jours seulement. Au bout de ce temps, l’incontinence se reproduit systématiquement tous les deux jours.

Actuellement, depuis quelque temps, la malade a de l’incontinence toutes les nuits, mais jamais le jour où elle urine toutes les heures. Cette pollakiurie, qui est apparue au même moment que l’incontinence, est sans douleur, sans cuisson. Les urines ont été et sont encore limpides. Jamais d’hématurie.

À l’interrogatoire, la malade dit qu’elle a souffert un peu dans la région lombaire droite après la fatigue.

Symptômes Actuels

La malade a été soignée à Necker. Pendant cinq mois, on lui a fait des injections épidurales de sérum. Aucune amélioration. À son entrée à Lariboisière, son état général ne paraît pas brillant : la malade est maigre et pâle. Elle n’a aucune manifestation fébrile.

L’examen physique montre que les deux reins, et plus particulièrement le gauche, sont accessibles à leur pôle inférieur. Les points urétéraux existent des deux côtés, mais plus marqués à droite. La pression sur l’articulation sacro-iliaque gauche est douloureuse aussi.

Le cathétérisme vésical n’amène pas de résidu. La capacité vésicale est de 150 centimètres cubes. La contractilité de l’organe est augmentée. Les urines claires deviennent passagèrement hématuriques après la cystoscopie.

Examens et Analyses

Un premier examen histo-chimique pratiqué le 1er février donne les résultats suivants pour les urines de chaque côté :

  • Côté droit : sang ; quelques cellules ; rares leucocytes.
  • Côté gauche : sang ; quelques cellules ; rares leucocytes.

Les urines recueillies par la sonde vésicale contiennent du sang, de nombreuses cellules et quelques leucocytes.

Il y a un léger retard de l’élimination du bleu des deux côtés. La quantité de l’urine éliminée par le rein droit est quatre fois plus considérable que celle du rein gauche.

  • Diminution de l’urée : 3 gr. 75 par litre.
  • Chlorures éliminés : 4 gr. 50 par litre à droite ; 3 gr. 50 à gauche.

Un second examen pratiqué le 21 du même mois montre que la sécrétion du rein gauche est trois fois plus abondante que celle du rein droit, au lieu d’être le quart, comme au cours du premier examen.

  • Examen chimique : Urine gauche : urée 2 gr. 52 par litre ; chlorures, 4 gr. 94.

La présence du sang est nette dans les urines du côté gauche, et peu marquée dans les urines du rein droit.

Traitements et État Général

La malade revue vers le 15 mai ne présente aucun changement dans son état urinaire. Elle continue à avoir des mictions toutes les heures le jour, et la nuit de l’incontinence, et cela d’une façon continue. L’état général s’améliore par contre. Dès son entrée, on lui a fait une injection périnéale tous les deux jours de sérum. En tout, elle en a eu douze. Le résultat a été inefficace.

Le 11 avril, on lui a fait trois injections rétro-rectales, avec huit jours d’intervalle, qui demeurent aussi inefficaces. En mai, M. Marion a pratiqué des injections rétro et péri-urétrales : on n’a pas constaté une grande modification. La malade est actuellement encore dans le service, toujours dans le même état.

Conclusion

Détail très intéressant à noter et de la plus haute importance au point de vue du diagnostic : elle vient d’avoir une hématurie assez abondante le 10 juin 1912. L’urine est uniformément colorée en rouge. Au fond du bocal, on aperçoit quelques caillots. Comme on l’a vu plus haut, les renseignements fournis par les urines des deux reins ne sont pas très concluants.

Questions-Réponses

  • Quel est le diagnostic probable de Léonie M…?
  • Le diagnostic probable est une tuberculose rénale.
  • Quels traitements ont été administrés à Léonie M…?
  • Des injections épidurales de sérum, des injections périnéales, et des injections rétro-rectales ont été administrées, mais sans amélioration significative.
  • Quels sont les résultats des examens urinaires?
  • Les examens montrent la présence de sang, de rares leucocytes, et une sécrétion du rein gauche trois fois plus abondante que celle du rein droit.
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FAQ — Questions fréquentes

Quels types de protections sont recommandés pour l’incontinence urinaire ?

Le choix dépend de l’intensité des fuites. Pour une incontinence légère, une protection anatomique ou un slip absorbant discret suffit. Pour une incontinence modérée à sévère, un change complet (couche adulte) offre une meilleure absorption et une protection plus longue durée, notamment la nuit.

Comment choisir entre un change complet et un slip absorbant ?

Le change complet (couche adulte avec attaches) convient aux personnes alitées ou à mobilité réduite, car il peut être posé sans se lever. Le slip absorbant, semblable à un sous-vêtement, est préféré pour les personnes actives qui souhaitent discrétion et autonomie lors des changes.

Les couches adultes sont-elles remboursées par l’Assurance Maladie ?

Oui, partiellement. Les changes complets (couches adultes avec attaches) sont inscrits à la Liste des Produits et Prestations (LPP) remboursables sous conditions : incontinence avérée, prescription médicale, et produits référencés. Le remboursement ne couvre pas les slips absorbants ni les protections anatomiques.